Ekilibre.64 – Ce Labourd qui tombe à pic – femina 2011

femina2Ekilibre.64 - femina 2011Ce Labourd qui tombe à pic

Pour découvrir le versant sauvage du Pays-Basque, l’escalade est aussi l’occasion d’admirer des scènes renversantes

Il existe plusieurs sites d’escalade au Pays-Basque, pas toujours facile à débusquer. Et bon nombre d’adeptes sont attirés par ses points de vue exeptionnels. A moins d’une demi-heure de la côte, près d’Espelette, dans la province basque du Labourd, Virginie Faure, éducatrice sportive spécialisée en escalade et descentes de canyon, accompagne des groupes de tous âges… Elle a établi son camp de base d’escalade à Itxassou, petit village de charme installé dans une vallée verdoyante entourée de montagnes et traversé par les eaux tumultueuses de la Nive, dans un Pays-Basque sauvage.

Chaque guide a ses sites préférés, souvent confidentiels, Virginie Faure, à la tête d’Ekilibre.64a choisi une paroi de près de 25 mètres de hauteur avec différents niveaux de diffilcultés pour s’adapter à tous. Elle a elle-même aménagé un rocher d’une dizaine de voies, tout de suite accessibles et agréables à grimper. Arrivé au sommet, on décuvre une jolie vue sur la rivière, la forêt et ses alentours…

BIENFAITS

Travailler ses muscles tout en douceur, apprivoiser les hauteurs, voir la nature d’un autre oeil, gérer son stress, l’escalade apporte d’immenses bienfaits. Mais commençons par le commencement : une bonne paire de baskets et un short ou un pantalon souple formeront l’équipement de base. A l’arrivée, Virginie évalue le niveau de chacun sur des montées très faciles pour voir si l’on est à l’aise avec son corps, avec le vide et avec la gestuelle, tout simplement, sans oublier auparavent les consignes de sécurité et la présentation du matériel – baudriers, freins, mousquetons, cordes.

Sur le rocher d’Itxassou, la journée d’initiation permet de se familiariser avec un sport véritablement complet qui se différencie des autres par le risque de chute inhérent. « Si la verticalité exerce uin attrait incontestable auprès des enfants, gravir les sommets est un exercice riche en enseignements : dépassement des limites, rigueur, endurance, responsabilité, confiance en soi, confiance en l’autre… » souligne la guide.

CORDEES ET MOULINETTES

« Dans le cadre familial, les débrouillards dès 6 ans sont à même de participer. On est d’ailleurs parfois étonné par leur apréhension du vide », poursuit-elle. Certains sont préssés en arrivant sur le site. En regardant le sommet de la paroi, les commentaires fusent  : « C’est haut ! C’est trop facile ! ça fait peur ! Je connais déjà … »

Sur une demi-journée, on aborde la notion de cordée : pendant que l’un grimpe, l’autre assure, c’est-à-dire qu’il tient la corde à laquelle est attaché le grimpeur. Ou bien l’escalade en moulinette : la corde est installée sur un relais au sommet de la voie, le grimpeur s’encorde en bas puis s’élance à l’assaut du rocher sans risque de chute. Les plus téméraires s’essayeront à l’escalade en tête, en « clippant »  seul la corde au fur et à mesure des points d’ancrage jusquau sommet, et pourquoi pas le rappel !

L’idée est de donner un maximum d’autonomie aux grimpeurs pour que chaque participant profite de l' »activité et de ces nouvelles sensations à son propre rythme. Pour Virginie Faure, « ce qui est intéressant avec l’escalade de roche, c’est que c’e n’est pas une course. On peut prendre le temps de regarder autour de soi. »

Pratique

Contact : Virginie Faure, Ekilibre.64, Ferme Erreka, 64250 Espelette

Tél : 06 83 11 52 53 – Courriel : contact@canyoning-paysbasque.fr

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