De BAIONA à GARAZI

De BAIONA à GARAZI

Le Pays-Basque a cette particularité qu’il sait exploiter toutes les couleurs de sa nature : chaque ville, chaque village a su déposer sa marque de fabrique pour satisfaire les besoins d’exotisme de ses visiteurs : au départ de Bayonne et de son chocolat, faisons un bout de chemin jusqu’au village de Garazi, halte privilégiée des pélerins.

ustaritz maison labourdine  USTARITZ – La maison Labourdine

Située sur un chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la voie du Baztan), cette ancienne auberge du XVIIème siècle, soigneusement restaurée, vous ouvrira ses portes, pour vous présenter son architecture labourdine typique et son mobilier authentique. A travers sa visite guidée d’environ 1 heure, vous serez initiés au mode de vie dans l’ « Etxe » (la maison) et aux traditions populaires du Pays Basque.

Quartier Arrauntz – 64480 USTARITZ
Tel/Fax : 05.59.70.35.41 – Mob : 06.62.07.35.41
xlan@lamaisonlabourdine.com

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makila-860x250  LARRESSORE – Le makhila

Bâton de marche traditionnel des Basques, le makhila symbolise toute une façon de vivre, de penser et d’honorer. Élégant, pratique, redoutable, objet de décoration comme de défense, signe distinctif ou compagnon de marche, il est un élément essentiel de la sensibilité basque.
« Faire un makhila est une oeuvre de longue haleine » a-t-il été écrit car faire un makhila nécessite de travailler longuement le bois (toujours de néflier), de braser, graver et inciser divers métaux et de tresser le cuir.
La famille Ainciart Bergara perpétue cette tradition depuis au moins sept générations. Ses savoir-faire ont été inscrits à l’inventaire des Métiers d’Art Rares de l’UNESCO.Atelier Ainciart Bergara. Fronton 64480 Larressore. France
Tél: 05 59 93 03 05    Fax: 05 59 70 30 13
Ouvert toute l’année sauf dimanche et jours fériés. De 8 à 12 h et de 14 à 18 h (samedi 17 h)

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pas de roland  ITXASSOU – Les cerises

C’est un modèle de village Labourdin. Il est comme posé, dans un bassin tranquille entouré de montagnes : le mont Arzamendi (926 m) et le Mondarrain (750 m).Le village est formé de quartiers épars. Celui de l’église, remarquable édifice du XVIIè ; celui de la Place, avec son fronton pour la Pelote Basque, ou celui du Pas de Roland, défilé de gorges abruptes traversées par les remous de la Nive.Dés que l’on prend de la hauteur jolis points de vue, en particulier vers le Mont Ursumu (180m) et son aérodrome dédié au Vol à voile, ou bien vers le Col de Mehatsé (716m) ou subsistent des chromlechs.Itxassou est un village d’agriculture et d’élevage , et l’on y trouve de nombreuses boutiques de produits du terroir, mais surtout des ventes directes à la ferme. La production la plus célèbre d’Itxassou est la cerise, relancée depuis quelques années par de jeunes agriculteurs qui ont replanté plus de 4000 cerisiers, elle a fait la notoriété de ce paisible petit village de 1800 résidents, qui chaque année reçoit des milliers de visiteurs venus pour célébrer la « Fête de la cerise » en Juin.Un festival inédit dédié à la culture s’y déroule chaque année en Juillet : Errobiko Festibala.

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espelette  ESPELETTE – Les piments

Espelette est un village qui a su, au fil du temps, conserver toute son authenticité avec ses belles maisons, son château récemment restauré, son église, ses lavoirs…Espelette est également connu pour son piment.Tout au long de l’année, les associations du village organisent des animations culturelles ou sportives (concerts, danse, force basque, marchés, braderie, vide-greniers…)

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garazi  SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT (dit GARAZI) – Les pélerins

Un brin d’histoire
La première trace écrite mentionnant la ville date du XIIe siècle. Mais peut-être la légende qui en fixe la fondation au VIIIe siècle par le roi de Pampelune contient un fond de vérité. Car l’endroit est stratégique, qui contrôle un des accès les plus faciles pour traverser les Pyrénées. Une des routes de l’étain passait ici dès l’antiquité (ce métal était alors très précieux car il permettait de créer le bronze). Trois rivières se rejoignent également ici (la Nive d’Arnéguy, le Laurhibar et la Nive).

Au XIIIe siècle, cette province était sous souveraineté espagnole, plus précisemment du royaume de Navarre. C’est donc Sanche-le-Fort, souverain avisé (qui tenait de son père, appelé justement Sanche-le-Sage), qui entreprit les premiers travaux de fortification de Saint-Jean-Pied-de-Port.
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